Ladislas Combeuil

  • Formes en transit, bois, toile agrafes, acrylique, dimensions variables © Ladislas Combeuil

    Formes en transit, bois, toile agrafes, acrylique, dimensions variables © Ladislas Combeuil
    34447190092_d762cc8ecc_b

  • Icosaèdre (Aï wei wei), bois, toile agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil

    Icosaèdre (Aï wei wei), bois, toile agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil
    34478583081_74642e5b56_b

  • Rhombicuboctaèdre (Zarka), bois, toile agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil

    Rhombicuboctaèdre (Zarka), bois, toile agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil
    34478584751_9b757441b4_b

  • Prismatique (Zarka), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil

    Prismatique (Zarka), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil
    33766497054_99ba73e6a2_b

  • Broken Obelisk (Newman), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil

    Broken Obelisk (Newman), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil
    34478959231_4f50ebd23d_b

  • Colonne sans fin (Brancusi), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil

    Colonne sans fin (Brancusi), série 14 (formes en transit), Bois, toiles, agrafes, acrylique © Ladislas Combeuil
    34609547285_0f26702632_b

 Né en 1989

Vit et travaille à Angers

« Un artiste original ne peut pas copier. Il n’a donc qu’à copier pour être original ».
Jean Cocteau – Le Coq et l’Arlequin, 1918.

En revenant et en manipulant l’histoire de la sculpture moderne et contemporaine, Ladislas Combeuil questionne le statut de la sculpture. De Constantin Brancusi à Raphaël Zarka en passant par Donald Judd et Richard Serra, il est à la recherche de nouvelles formes et de nouveaux dispositifs spatiaux. Ainsi, il travaille les silhouettes des œuvres de ses aînés, non pas en prélevant de la matière, mais en la découpant pour en restituer le dessin. Au moyen de baguettes de bois et de toile de lin, il refaçonne les formes d’Albrecht Durer ou de Frank Stella (14 – formes en transit). Les éléments du support de la peinture (châssis et toile) sont détournés au profit d’une relecture du volume et de son histoire. Les références servent de base de travail pour produire un dépassement, une traduction.

Plus récemment, l’artiste se concentre sur les motifs ornementaux présents dans l’architecture arabe ou encore les vitraux ou les sols de bâtiments anciens. Les motifs sont décontextualisés et reconsidérés d’un point de vue matériel. Ladislas Combeuil procède à un travail d’ajourage du bois pour faire naître ses Moucharabieh et Claustra. Les panneaux sculptés peuvent être associés pour redessiner l’espace d’exposition en formant un parcours où le regardeur, à la fois caché et visible, se perd dans une profusion de motifs. Accrochées directement au mur, les œuvres ajoutent une réflexion sur la peinture. Une réflexion qui traverse sa pratique depuis quelques années […]. 

Au fil des œuvres, Ladislas Combeuil installe une confusion entre des dimensions mathématiques, fonctionnelles et ornementales. En prélevant dans différents domaines, il ouvre les formes de la sculpture pour en prolonger et réactualiser l’histoire.

Extrait du texte de Julie Crenn

 

www.ladislascombeuil.com

 

JEROME DREYFUSS : 4 RUE JACOB, 75006 PARIS